Article mis en avant

Nouveau monde

Fin 2019 j’ai voulu restructurer ce site, le mettre plus en accord avec mes activités, en faire un endroit plus lisible, plus structuré, plus pérenne, moins instantané que le blog qu’il devait être à l’origine (même si il n’a jamais vraiment fait preuve d’un grand dynamisme).

L’occasion pour moi de mettre au clair mes idées et mes projets, de créer une documentation valable dans le temps, une référence de ma vision des choses.

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De retour

Bonjour.

Même si la publication des articles sur ce site as toujours suivis mon inspiration et eu un rythme très variable, voici pratiquement un an que je n’ai rien publié ici.

Aucune inquiétude à avoir, beaucoup de changements (positifs) qui se sont préparé et déroulé cette dernière année. Quelques évolutions importantes au niveau personnel et professionnel, et qui se stabilisent aujourd’hui.

Je reprends donc doucement mes activités, mes recherches, mes interrogations … et mes originalités. Avec quelques billets à la clef (mais pas plus régulièrement que d’habitude 😉 )

J’ai teste WhatsApp … (pas longtemps)

Pour des raison professionnelles, j’ai régulièrement à faire à des applications non libres, voir parfois hostiles aux utilisateurs. Dans l’absolu, et tant que cela reste cantonné au cadre professionnel, je m’en accommode relativement bien (Si l’entreprise se trouve enfermé dans des format bureautiques propriétaire c’est son problème, pas le mien)

Aujourd’hui, dans le cadre de l’un de mes activité, on m’as proposé de rejoindre un groupe de discussion sur « WhatsApp », une très populaire application d’échange instantané. Ce n’est pas une application approuvé par l’entreprise, elle n’est utilisé par certains de mes collègue que par son coté populaire.

Malgré les problèmes d’éthique personnelles que cela me pose, le sujet abordé est interessant, et je décidais d’essayer ce réseau que je fuis de toute mes forces. (Spoil : Essais non concluant)

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Radio – Recevoir et émettre

On peut distinguer la radio en deux actes techniques différents : Recevoir et Émettre.

La fréquence – Le dénominateur commun

La fréquence est l’élément déterminant d’un système radio. D’elle dépend la longueur d’onde dont découle la taille de l’antenne et certaines caractéristiques des émetteurs et Récepteur. De la longueur d’onde dépendra notamment la portée et la capacité à passer à travers les matériaux.
Émetteur et récepteur doivent être réglé sur la même fréquence et système de codage de l’information pour communiquer correctement.

Le nombre limité de fréquences, et leur utilisation importante dans notre monde moderne en font un espace très réglementé.

Récepteur

Un récepteur permet, avec une antenne adaptée, de capter et décoder les signaux radio pour les rendre utilisables. On obtient alors des données du son, de la vidéo, des données informatiques, ou tout autre signal exploitable. Les premiers signaux radios était de simples impulsions codée en morse, et on y trouve aujourd’hui essentiellement du son et des données informatiques suivant différents codages. Le maître mot étant la sensibilité à des signaux électriques faible pour faire un bon récepteur.

Aujourd’hui il n’y a pas de soucis légaux à écouter les ondes radios, la jurisprudence étant du côté de l’écouteur radio. Une contrainte néanmoins, mis à part les fréquences de radiodiffusion (Télévision et Radio publiques), toutes les échanges transmis sur les ondes sont considérés comme des correspondances privées, et il n’est pas autorisé d’en diffuser le contenu.

Si je peux écouter les échanges entre les avions et la tour de contrôle, ou encore les conversations internes de l’entreprise proche de chez moi, j’ai le droit de vous expliquer ici comment j’arrive à le faire … pas le contenu de ces conversations.
Avec la popularisation des transmissions numériques, les échanges sensibles (police, militaires, services d’urgence) sont aujourd’hui chiffré. Il n’est donc pas possible d’avoir le contenu de ces conversations sans attaquer ce chiffrement, opération qui elle est illégale.

Suivant les fréquences, on trouve des solutions de réception à des tarifs assez bas (~30€), auquel il faudra ajouter une bonne antenne de réception (et une bonne position pour celle-ci).

Émetteur

Pour recevoir un signal, il faut le créer quelque part. Et c’est bien là que tout l’aspect réglementaire rentre en jeux. Toute transmission hors des règles est une transmission pirate (et illégale), qui, si elle est mal faite risque de créer des perturbations et de mener à plainte et problèmes judiciaires.

Sans autorisation spécifique (Sinon vous payez tous les ans pour avoir le droit cette autorisation), vous n’avez le droit d’utiliser que du matériel certifié sur des fréquences spécifique publiquement utilisable. C’est le cas des CB (sur 27 MHz), PMR443 (sur 443 MHz) ou encore du WiFi.
La modification de ce matériel, ou l’utilisation d’autres transmetteurs (non homologué spécifiquement pour) sur ces fréquences n’est pas autorisé (et reviens donc à de la transmission pirate).

Certaines de ces autorisations spécifiques sont accessibles aux particuliers. Parfois via une association qui as acquis une licence d’utilisation pour ces membres (par exemple pour la chasse), pour des activités spécifiques telle que la navigation fluviale ou l’aviation, ou encore via la licence radioamateur.

Cette dernière demande le passage d’une licence (valable à l’international) et donne accès à de nombreuses plages de fréquences.

Radio

Bonjour.
Le sujet auquel je m’intéresse aujourd’hui est celui de la Radio. Un monde dont les (nombreux) passionnés sont les Radioamateurs, un monde vaste et riche, un monde aussi omniprésent que réglementé. Et en avoir rencontré certains passionnés pendant mes études me donnent depuis longtemps l’envie de m’intéresser à ce domaine, mais ce n’est que de façon très récente que j’ai mis le premier pas dans ce domaine.

Les aventures d’un grand débutant

Je ne sais pas aujourd’hui jusque ou j’irais dans cette aventure. Mais je trouve intéressant de vous la faire vivre, de vous la faire commencer du début, des origines, du tout premier abord de ce domaine … dont je connais très peu encore aujourd’hui. De vous livrer ici mes premiers pas de débutants, les premières solutions à mes problèmes. Peu être en un sens de quoi faire un guide du grand débutant.

Le tout est regroupé sous la catégorie « Radio » de ce site.
Si tout ce passe bien, une série d’article devrait donc suivre.

Linky

Il est tout beau, il est tout neuf, il vient d’arriver chez moi … et ça fait longtemps que je dois vous en parler : Le nouveau compteur électrique français Linky.

Sujet sensible

Dans le monde du tout communiquant, le compteur a mauvaise publicité. Aussi omniprésent que l’électricité, et à cette place de choix qu’est l’entrée de notre domicile, l’utilisateur final a du mal à y voir son gain et le réfractaire voit là un mouchard imposé.
S’ensuivent des mouvements de protestation organisé qui multiplient les références aux aspects dangereux, aussi bien physiquement que pour notre vie privée, de l’outil, et recensent toutes les légendes urbaines pour éviter l’installation du vert intrus.

Des ondes négatives.

Premier point de discorde à propos de l’objet, les ondes qu’il produit pour communiquer avec le monde, qui à l’image des téléphones portables et des antennes wifi voudraient du mal à nos enfants et aux électrosensibles.
Il faut tout d’abord rappeler que tout appareil électrique produit des ondes électromagnétiques, et que c’est même l’un des principes essentiels de l’électricité.
Comme tout appareil électrique, et comme le «classique» compteur électronique, il produit (et transporte) donc des ondes électromagnétiques.

Compteur oui … mais communiquant

Dans la majorité du temps, le compteur se contente de compter, n’étant à ce moment pas très différent de son ancêtre blanc. Mais ce qui en fait sa particularité c’est que celui-ci communique, et qu’il est alors susceptible à ce moment de polluer (électriquement) plus. Deux point sonts alors important à prendre en compte.

Comment communique il ?

Le principe utilisé est le CPL, le courant porteur en ligne. Cette technique consiste à générer une «haute» (tout est relatif) fréquence qui va perturber juste assez le 50 Hz de notre réseau électrique pour être détecté par un capteur assez sensible, et réglé sur la bonne fréquence. Juste de quoi transmettre quelques centaines d’octets sur 300 ou 400 M de câbles d’alimentation électrique.
On est très loin des très hautes fréquences utilisée dans l’air des systèmes WiFi ou de téléphonie mobile. Et on se trouve même assez éloigné des systèmes CPL domestiques qui ont pour but de transmettre sur de longues périodes (quand ce n’est pas en continu) des milliards d’octets par secondes.

C’est quoi une communication pour Linky ?

Pour faire simple, en fonctionnement normal, Linky envoie l’équivalent de deux SMS, une fois par jour sur le réseau électrique. Moins de 2000 petit 1/0, qui lui prennent quelques secondes à transmettre une fois par jour. C’est très peu, surtout au vu des standards auquel nous somme habitué aujourd’hui.

Un mouchard à la maison

Mais parfois bien plus que les ondes électromagnétiques, c’est la problématique de la vie privée que je vois critiquée avec ce compteur, parfois même dans des proportions assez extrêmes.

Un compteur … qui compte

Le but d’un compteur, c’est de compter. Et donc de savoir combien vous avez consommé d’un moment A jusque à un moment B.
C’est une opération technique nécessaire, notamment pour des problèmes de facturation et de calcul de contraintes réseau. Et on trouve le même type de fonctionnement sur tout type de réseau (énergétique, télécommunication, transport …), c’est la nécessite du gestionnaire de réseau à savoir ce qu’il se passe chez lui pour faire les adaptations et les facturations nécessaires à la survie et l’évolution du réseau.

Quelques fonctions complémentaires

Le Linky apporte quelques possibilités supplémentaires par rapport à son prédécesseur.

  • Il sait compter dans les deux sens (Pour ceux qui consomment et produisent)
  • Il sait compter sur plusieurs plages horaires programmables, apportant plus de possibilités que le simple Heures pleines / Heures creuses
  • Il réagit et compte les problèmes sur le réseau électrique (avec la possibilité de couper l’alimentation pour protéger le réseau électrique du logement)
  • Il sait prendre le rôle du disjoncteur de tête
  • Il améliore la communication des indexe (de ses comptages)

Compteur communiquant

En un sens, ce n’est pas le premier compteur communiquant. Les «compteurs bleus électroniques» (qui sont en fait blanc) communiquent déjà pour la plupart sur un petit réseau spécialisé limité au bâtiment. Le technicien de relève venant alors au pied de l’immeuble, se branche sur le point de connexion à ce réseau pour relever les informations de tout les compteurs de l’immeuble.
C’est une opération qui se fait normalement deux fois par an.

Le Linky ne fait qu’améliorer ce système.

  • Il transmet les informations une fois par jour
  • Il les transmet au transformateur de quartier (ne se limitant pas au bâtiment), qui lui-même les renvoie (en GSM) au serveur national chez Enedis

Mais surtout :

  • Il le fait de façon sécurisée

Linky sécurisé

Contrairement au système actuel, le nouveau système améliore considérablement la sécurité.
Toutes les données sont chiffrées de bout en bout : Avant la sortie du compteur, et jusque aux serveurs Enedis. Serveurs eux même spécifiquement isolées et sécurisé dans une infrastructure validée par la CNIL. L’accès ne se faisant qu’avec habilitation spécifiques et authentification forte.

Le tout étant prévu pour évoluer, et suivre les évolutions technologiques en matière de sécurité, avec, entre autre, des mises à jours régulières des compteurs.

«Normal» diront certains, et je suis plutôt d’accord. Nous sommes sur un matériel conçus pour être sécurisé et pour respecter la vie privée, avec tout le suivi technique que cela implique, pour répondre aux impératifs de comptages de demain.

Mode diagnostique

Il existe un mode «diagnostique», qui ne peut être activé que sur accord explicite de l’utilisateur, qui permet d’avoir des relevés tout au long de la journée.
C’est un système de sonde réseau qui peu être utilisé pour diagnostiquer finement (un relevé toutes les 10 minutes) un problème spécifique (ce qui est déjà fait aujourd’hui par l’installation de sondes distincte du compteur).
Mais l’installation de sondes (indépendante du compteur) est déjà, avant Linky, réalisé pour diagnostiquer des problèmes atypiques sur le réseau. Le passage au système Linky change deux choses importantes :

  • C’est maintenant une chose plus simple et moins coûteuse
  • Les données récoltées sont bien mieux sécurisée et leur accès bien plus contraignant et réglementé. Le technicien chargé de l’analyse n’ayant accès qu’à des données partielles (qu’il ne peut pas sélectionner).

C’était mieux avant

Pourquoi donc avoir un nouveau compteur ?
Pourquoi a-t-on besoin maintenant d’avoir la consommation jour par jour, alors que l’on s’en est bien passé depuis plus de 70 ans ?

Car le monde évolue et la consommation d’énergie avec elle. Que les approximations suffisantes d’hier avec les mesures que l’on était capables d’avoir ne sont aujourd’hui plus assez précises dans un monde de plus en plus exigeant. Qu’aujourd’hui la technologie nous permet de le faire, alors qu’elle ne le pouvait pas hier.

Il n’arrivera pas chez moi !

Bon, le mien il est déjà arrivé.

Postscriptum

Entre deux mondes, salarié d’Enedis et engagé dans le milieu associatif libriste, les propos exprimé ici sont personnels et le sont en toute indépendance.

Nouvelle année

Nous voici arrivé dans l’année 2018, l’heure des vœux (toujours les même) et des bonnes résolutions (qu’on a du mal à tenir).

2018, ce sont les 20 ans de :

  • La victoire des Français en coupe du monde
  • La sortie de Windows 98
  • La création de Google
  • La sortie de «Gran Turismo», «Half-Life» et «Metal Gear Solid»
  • Sortie du Viagra

ou encore les 10 ans de :

  • La sortie du «Mac Book air», l’ordinateur qui devait rentrer dans une enveloppe
  • Sortie de GTA IV
  • L’arrivée de la «HD» sur la TNT
  • La sortie de «Bienvenue chez les Ch’tis»

… juste de quoi remettre les choses à leur place sur l’évolution de notre monde.

Bonne et heureuse année à tous ceux qui viendraient me lire.

JP Smet

«Johnny Hallyday est mort cette nuit». Voici les premiers mots qu’on craché mon poste de radio ce matin.

Et si c’était une chose largement prévisible au vue de son actualité récente, c’est toujours quelque chose de douloureux pour les proches et ceux qui l’appréciais.

Pour ma part je n’ai je n’ai jamais apprécié l’artiste, et ne me suis jamais intéressé à l’homme. Même si je lui reconnais volontiers ce statut de référence de la culture musicale française.

Ce que je regrette c’est la surenchère médiatique à la quelle nous allons être soumis.«Johnny» va être sur tout les écrans et les toutes les radios jusqu’a en avoir une overdose.

Livre Électronique

Je lisais, il y a peu, un sondage sur Linux-FR sur les Livres Électroniques (ou liseuse). Et comme souvent dans ce type de cas, ce sont les commentaires qui sont de loin les plus intéressants, ceux d’utilisateurs avancés ayant une connaissance supérieure à la moyenne sur toutes ces questions techniques.

E-Livre

Que ce soit dans les points positifs et négatifs soulevés, dans les différents tests de ces appareils ou encore dans les arguments markétings, il n’apparait pour moi que la volonté de vouloir transposer ce qu’est le livre papier, sans chercher à en faire quelque chose de différent. Ne rien chercher d’autre que la simple dématérialisation d’une catégorie d’objet connue.

Manque de sensation du papier, de facilité à pouvoir prendre des notes et autres griffonnages sur les pages ou de pouvoir feuilleter l’ouvrage, à compter parmi les pertes par rapport au noble ancêtre (même si je suis peu sensible aux deux premiers arguments). Gain en place, poids, personnalisation des polices et taille des caractères ou encore lecture possible dans des situations improbables parmi les qualités.

On ne peut pas nier que le livre électronique est techniquement différent de son homologue papier. Mais le contenu reste fondamentalement le même, le livre électronique ne fait que reprendre la retranscription, mot à mot, d’un ouvrage papier existant par ailleurs.

Livre 2.0

Et si on faisait autre chose qu’un livre papier dématérialisé ? Si l’on faisait autre chose du «Livre électronique», que l’on créait quelque chose de tout à fait à part, qui puisse avoir ces propres spécificités. Même (et surtout) des formes d’ouvrages qu’il serait impossible de transposer sur quelque chose d’aussi inerte que ce vénérable papier.

Les liseuses sont des ordinateurs avec des capacités de calculs qui semblent presque démentes pour un simple affichage de texte. Elles sont pour la plupart équipé de connexion sans fil à internet, de divers capteurs … et d’innombrables capacités qui semblent largement inexploitée (ou alors à quoi bon le sont elle ?).

On aurait alors la possibilité d’avoir des œuvres évolutives, qui s’adapteraient en fonction de leurs environnements, ou autres paramètres indiqués par le lecteur. Des œuvres qui même après plusieurs lectures ne seraient jamais tout à fait les mêmes, qui pourraient se lire au féminin ou au masculin, qui vous présenteraient une rame de métro bondé en lecture matinale, mais déserte pour une lecture nocturne, ou agrémenteraient les descriptions des traditionnelles décorations de noël si vous êtes au mois de décembre.

Agrémentant l’immersion en s’intégrant au temps et à l’espace, en s’ancrant dans le monde ou évolue votre lecteur, et lui offrir une expérience unique.

Avoir autre chose qu’un livre, autre chose qu’un écrivain, avoir un créateur d’histoire, avoir un type d’œuvre différent … même s’il n’est qu’un assemblage de mots.