THE BATMAN

J’ai enfin réussi à trouver le temps de voir THE BATMAN, la dernière adaptation cinéma du chevalier noir (dont je suis sans douter un grand amateur). Si j’en avais entendu diverses critiques de la part de mon entourage, je n’en connaissais pas l’histoire et l’abordais avec l’esprit ouvert.

Sortis en Mars 2022, l’édition DVD se trouvais en grande surface au début de l’été de la même année. L’option idéale pour se faire une séance privée quand j’en aurais le temps (ce que j’ai enfin pris il y as peu de temps).

Les sombres débuts

Le film est sombre à souhaits, présentant un Batman parfaitement torturé, et encore un peu vert (Il en est à sa seconde année d’activité). On se trouve à la transition entre les anciennes familles Falcone / Marroni de Gotham et les prémisse du monde criminel classique de l’univers.

Un héro qui n’as pas encore compris l’intérêt d’image de son alter-ego richissime, qui n’attend pourtant qu’as s’exprimer.

À l’exception de James Gordon, les autres personnages semblent grandement se découvrir eux même.

Plus Chevalier que Samouraï

Pour moi Batman est un subtil mélange d’ombre et de force, provoquant l’effet de surprise sur ceux qu’il attaque avec force et précision, le tout technologiquement gavé aux prototypes développé par Wayne Entreprises.

Mais je trouve ce Batman lourd, exploitant mal les ombres qui en font normalement sa force (même si il se montre plus doué avec les déguisement), peureux et maladroit dans l’aérien, attaquant en ligne droite par la force brute.

Batmobile

En 2005, sous la direction de Christopher Nolan, Batman se trouvais à piloter un Tank urbain se montrant aussi massif et impressionnant qu’agile et capable «Voler de toit en toit».

Nous avons ici à faire à un dragster urbain, servant difficilement de bélier, comme moyen d’action motorisé, heureusement très secondaire.

Mais c’est finalement la moto qui est mise à l’honneur, ce qui, si elle n’as rien de spécial, apporte un peu de finesse dans se monde de brute.

Le détective derrière le masque

Rarement mis en valeur par les adaptations cinématographique (mais plus dans la célèbre série animée de 1992), les qualité d’enquêteur et d’analyse de notre héro sont ici plus mise en valeur. Même si on le trouve encore ici faisant preuve de manque d’anticipation, voir même de pointe de naïveté.

Conclusion personelle

Je n’ai pas vraiment accroché à cette vision présenté du chevalier noir, peu être à mettre sur le compte d’un coté du manque d’expérience qu’il aurrait.

Je trouve, aussi bien Batman que l’ennemi principal, manquant beaucoup de finesse et de subtilité, jouant trop sur la puissance au détriment d’approches plus subtiles (même si parfois pas moins violentes).

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