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SlowBrain – Le blog de retour

Je n’étonnerais personne si je vous disais que les grandes résolutions de fin 2019 se sont trouvé quelque peu contrariée par l’actualité internationale.

Et la grande idée de renvouveau que je voulais pour mon petit site personnel n’y as pas fait exception.

Et si je n’abandonne toujours pas l’idée de renouveller complétement ce petit espace personnel (ça fait longtemps que j’en ai l’idée, et elle ne m’abandonne pas) c’est la partie Blog qui retrouve sa mise en avant.

Plus propice aux idées déorganisés, et aux billets d’humeur, elle as mieux sa place dans un monde qui essaye aujourd’hui de retrouver un équilibre.

Bonnes lectures à vous !

Nouveau monde

Fin 2019 j’ai voulu restructurer ce site, le mettre plus en accord avec mes activités, en faire un endroit plus lisible, plus structuré, plus pérenne, moins instantané que le blog qu’il devait être à l’origine (même si il n’a jamais vraiment fait preuve d’un grand dynamisme).

L’occasion pour moi de mettre au clair mes idées et mes projets, de créer une documentation valable dans le temps, une référence de ma vision des choses.

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Fait le toi même.

Ceux qui me connaissent savent que j’ai mille idées à la minute, et que mon esprit est parfois très productif. Ho, certaines sont bonnes et d’autres beaucoup moins, mais je suis certains que certaines valent véritablement quelque chose.

La réponse souvent apportée est simple : Fait le ! Mais je ne sais pas faire.

J’ai, avec le temps, un important panel de savoir diffus qui me font toucher du doigt d’innombrable sujet technique : Développement, Design, Écriture, Graphisme, Administration système, Électronique, Mécanique, Art … Mais je ne sais réellement faire aucune de ces choses, tout juste de quoi faire illusion auprès de néophytes.

Je bricole des petites choses qui tombent en fonctionnement, et que mon éthique m’empêchent de considérer comme bon, comme acceptable (Même si à voir le monde, notamment numérique qui nous entoure, certains semblent ne pas s’encombrer de cette éthique)

Mes idées restant bien souvent des idées dans un coin de mon cerveau ou de mon ordinateur. Et finalement je me sens un peu seul avec elles à ne pas savoir quoi en faire, à qui les donner, comment les faire façonner et leur voir prendre vie.

Mais le code est la loi, et seul la réalisation compte …

Et ce qui sort de mon esprit a besoin de rencontrer d’autres esprits, et de vraie compétences, pour s’affiner, s’adapter, mûrir et … peu être … révolutionner une petite partie de notre monde.

Privacy Digital Assistant

Alors que mes réflexions me portent sur les effets nocifs de l’hyper-connectivité de notre monde, mon esprit s’égare à imaginer les évolutions des «Personal Digital Assistant», fleuron des poches numérisée des années 90.

Qu’aurait pu donner la version 2016/2017 d’un Handled Pc, d’un Psion … Non pas ce qu’ils ont donné, mais ce qu’ils auraient pu.

En bref, quel pourrait être, avec les technologies actuelles, l’appareil dans cet esprit qui ne jouerait ni la surenchère technologique, ni l’hyper-connectivité, et qui aurait le bon ton de chercher à protéger notre vie privée.

Un «Privacy Digital Assistante» ou Gestionnaire Numérique de Vie Privée.

Cahier des charges

Simple

Un ordinateur est finalement un très bon idiot, il ne fait que ce qu’on lui demande avec la plus grande efficacité possible. Vouloir le rendre trop intelligent est souvent une erreur. Il devient plus difficile à comprendre et à vouloir en faire trop il en vient parfois à simplement faire mal : Combien de gens pestent contre la correction orthographique de leur téléphone portable qui parfois changent complètement le sens de leurs écrits ?

Un ordinateur simple, ce qui ne l’empêche pas d’être complet et efficace (bien au contraire), devient un assistant prévisible et fiable.

De plus un système simple qui ne fait pas une débauche de fonctionnalités peu permettre d’avoir un logiciel mieux optimisé et des besoins en ressources minimisé.

Ouvert et Standard

Toujours dans cette optique de simplicité, le système se doit d’être le plus standard et ouvert possible. Utilisant du logiciel libre audit-able, modifiable et corrigeable par les utilisateurs. Traitant des fichiers dans des formats standards et ouverts pour maximiser la simplicité de conservation et de traitement sur d’autres appareils.

Communication réduite

Ouvrir un appareil au monde, et le connecter de multiples façons, c’est lui permettre d’être à jour avec le monde. C’est lui permettre de communiquer les informations que l’on veux, mais aussi bien souvent celle que l’on ne veux pas (par malveillance ou inadvertance). Et si faire communiquer un appareil est le connecter au monde, c’est aussi connecter le monde, et toute l’hostilité dont il est capable, sur cet appareil.

Non contant de lui permettre, on oblige aujourd’hui les appareils à être «à jour» avec le monde. Un appareil «non à jour» est potentiellement vulnérable, et n’assure plus son rôle de protection des données privées qu’il contient. Pire : le matériel, souvent parfaitement saint, est souvent mis au rencard (ou au rebut) pour défaut de mise à jour logicielle, et d’adaptation au monde.

Pas de Wifi, Bluetooth, NFC, 3/4/5G ou autre systèmes de communication à la mode (ou non). Le tout est réduit au strict utile et essentiel : USB et Carte(s) mémoire(s) sont largement suffisants pour assurer toute la connectivité nécessaire hors de tout réseau.

Être déconnecté, en plus de réduire la nécessité des mises à jour et de limiter les vecteurs d’attaques de l’appareil, va restreindre les intérêts relatifs au pistage et à la publicité apporté par notre hyper-connectivité, mais aussi réduire la consommation d’énergie de notre appareil et augmenter son autonomie en mobilité.

Un compagnon du quotidien

Notre vie est de plus en plus mobile, et gérer ses informations personnelles ou que l’on soit est de plus en plus attendu. L’appareil se devrait donc d’être mobile, voir ultra-mobile. Un appareil pratique à utiliser, et que l’on puisse avoir avec soi le plus souvent possible. Idéalement qui puisse rentrer dans une (grande ?) poche.

Ajustements personnels

En un sens le format des Psion série 5 ou des Sony VAIO P, me semble très intéressant (même si je n’en ai jamais eu entre les mains et que je me fait peut être une mauvaise idée).

  • Format compact pour plus de mobilité
  • Écran de taille sympathique
    • La couleur n’est pas forcément nécessaire
    • Un bon trackpoint vaux mieux qu’un écran tactile
  • Un vrai clavier pour avoir un vrai confort de frappe

Réalisation

C’est une image très théorique que j’ai pour le moment d’un tel appareil, se basant essentiellement sur l’image que j’ai de machines passées.

Et même si un Raspberry Pi Zéro me semble avoir beaucoup d’atout pour constituer le centre nerveux d’un tel système (Compacité, puissance limité mais suffisante, connectivité limitée, matériel aujourd’hui courant, …) le reste du matériel (Écran, Clavier, …) me pose aujourd’hui bien plus de difficultés pour une concrétisation de cette idée.

D’autant plus pour arriver à quelques choses de compact et s’éloignant esthétiquement du bricolage sommaire.

Dictée numérique

Voici quelques semaines j’ai eu l’idée, peut être étrange, d’utiliser un enregistreur numérique. J’en avais utilisé un, avec plus ou moins de succès, il y a 5 ans de cela.

Mais, malgré plusieurs jours de recherches intensives, je devais reconnaître que ma méthode de rangement tout à fait approximative avais eu raison de ce petit appareil : il demeurait introuvable.

Me restait alors deux solutions, retourner une 3éme fois mon appartement, une 7éme mon bureau et une 2éme ma voiture, ou trouver une alternative.

La méthode économique – Le téléphone à tout faire

J’avais entre les mains un couteau suisse multimédia et numérique, un appareil à tout faire : Mon téléphone. Celui-ci incluait bien-sûr une application sobrement intitulée «Dictaphone» ! Pas de dépenses supplémentaires, pas de place supplémentaire à prendre dans mon sac déjà chargé, même pas une application à charger, voici qui se présentait comme une solution de référence pleine d’avantage.

Essai N°1

Je faisais un premier essais de dictée numérique sur un petit paragraphe associatif, profitant par la même d’un mode «sans fil» assisté d’une oreillette. Super ! … enfin presque. La qualité sonore, à l’origine considérée comme tout à fait acceptable c’est révélée beaucoup plus problématique au moment de déléguer la transcription. Je dois même avouer ne pas avoir réussi à retrouver avec exactitude ce que j’avais pu réellement dire sur certains passages.

Mon idée «Main libre» étant visiblement en cause, je m’en remets au microphone interne de l’appareil qui m’évitera certain désagrément. Le résultat est immédiat, la qualité est en hausse, et je deviens de suite plus audible et compréhensible. Gagné !

Essai N°2

Premier essai concluant, je décide d’enregistrer une révision d’une de mes présentations à venir. Ceci me permettant de tester ma fluidité et ma diction, et de faire un test sur plus de quelques lignes.

Je me concentre, prend un peu de temps, Bouton rouge, je me lance. C’est alors que j’ai découvert qu’un enregistrement dans l’application, pourtant native, n’empêche pas la mise en veille de l’appareil. Non pas qu’il ne continue pas l’enregistrement, mais qu’il faut réveiller l’appareil, le déverrouiller et retrouver le bouton d’enregistrement (qui n’est pas toujours au même endroit) dans l’interface.

Il n’y a pas de droit à l’erreur, ou alors c’est un passage par la case «montage» obligatoire. Pas de déclenchement à la reconnaissance de la voix, et perte de l’accès au bouton «pause» de l’enregistrement (qu’il faut déjà garder à l’œil, écran tactile oblige) après quelques secondes.

Ordinateur de poche

Mais cette petite machine est un ordinateur, et même si il a tout le mal possible pour enregistrer correctement, il compense avec une capacité de traitement des enregistrements accrue (dont l’envoie par E-Mail). L’application d’enregistrement incluant une option de montage pour rattraper les ratés ergonomiques et de manipulation de l’appareil.

Et c’est finalement après 10 minutes d’utilisation de ces curseurs … que l’on se demande si l’application as été testé plus de 2H par son concepteur. L’aspect est très propre, très joli, mais absolument inutilisable.

Nouveau compagnon de route

Confirmant que les smartphones, à vouloir tout faire, sont loin de tout bien faire, je décide d’investir dans un matériel plus spécialisé mais ho combien plus adapté. La recherche d’un appareil s’étant montré étonnamment délicate.

Un dictaphone, oui mais le quel ?

Si les dictaphones sont encore largement utilisés, et semblent avoir correctement pris le chemin du 21éme siècle (c’est presque trop rare pour le préciser), les test et autres informations sur le sujet, mis à part quelques publicités orientée (et encore) semble assez difficile à trouver.

Trois constructeurs se partagent aujourd’hui la grosse part du marché : Sony, Phillips et Olympus. Couvrant tout trois l’ensemble des gammes du marché, à l’exception peu être des enregistreurs «espions» qui, notamment, sous forme de clef USB sont des enregistreurs qui n’en ont pas l’aspect.

L’appareil se choisis suivant l’usage qui en sera fait. Effectivement, si leur but à tous est l’enregistrement du son, ils vont être matériellement optimisé pour l’un ou l’autre des usages : Dictée / Conférence ou réunion / Interview / Musique … moi qui croyais qu’un enregistreur était simplement un enregistreur, je découvre le riche monde de la captation sonore.

Ces appareils offrent des micros de gamme supérieur au «tout venant» que l’on voit dans ordinateur / micro-casque bas de gamme / smartphones, et dont le placement semble optimisé suivant l’usage. 2, 4 ou 8 Go de mémoire de stockage semble être le standard, avec parfois la possibilité d’ajouter un micro SD. La partie logicielle offrant différentes optimisations et filtrage du son afin d’en garantir la qualité. Le format d’enregistrement roi est le MP3, même si on ne trouve pas forcément que lui. Le tout se connectant comme une clef USB sur un ordinateur pour récupérer les enregistrements.

Au niveau fonctionnel on semble miser sur une efficacité reconnue plutôt que surfer sur la vague de la mode. De bon vieux boutons que l’on peut bien sentir sous les doigts et qui permettent facilement de piloter l’appareil sans le voir, un écran, souvent en noir et blanc, qui affiche les informations utiles sans chercher à en faire plus, et une alimentation encore souvent par piles, même si les batteries semblent se populariser.

Phillips DVT2500

Mon dévolu c’est porté vers un petit Phillips qui après recherche correspond bien à mon usage informatiquement parlant.

  • Il est dans mon budget
  • La compatibilité «Linux» est clairement affiché par le constructeur
  • Chose qui semble rare, il peut enregistrer en WAV (ce qui peu me permettre de compresser sereinement dans un autre format que le MP3)

Reste à voir si ce matériel sera un bon compagnon de route.

10 000 Pas par jours

C’est une valeur que l’on entend assez régulièrement quand l’on parle de santé : Il faudrait marcher 10 000 pas par jours pour se maintenir en bonne santé.

Le chiffre est beau, tout rond, facile à retenir, et en plus il serait (Mais à quel point cela est il vrai ?) donné par l’Organisme Mondial de la Santé (OMS).

Quand on y regarde de plus près, cela semble surtout une valeur assez arbitraire représentative d’une activité quotidienne soutenue, qui est le parfait argument marketing pour nous faire bouger, et nous vendre des podomètres.

D’autant plus que d’un podomètre à l’autre, les mesures vont varier dans des proportions assez large. Et donc que deux appareils placés sur le même utilisateur ne donneront pas la même valeur suivant que l’appareil est optimiste ou non.

Cette valeur est-elle pour autant à jeter ?

Elle est à prendre comme un ordre de grandeur d’une vie active, qui elle agit bénéfiquement sur la santé.

  • Sous les 5000 pas on est sédentaire et on ne bouge clairement pas assez.
  • Entre 5000 et 7500 on bouge peu, et faire un peu plus d’exercice est une bonne idée.
  • Entre 7500 et 10 000 on est actif.
  • Entre 10 000 et 12 500 on rentre dans le très actif

Le but n’est pas d’être absolument aux 10 000 pas quotidiens qui est déjà un objectif ambitieux pour beaucoup, mais de au moins avoir une idée de notre activité quotidienne et de s’inciter à bouger au moins un peu plus.

Et pour les très sédentaires comme moi qui ont déjà du mal à faire 3000 pas journaliers, à se faire un petit programme modifiant progressivement votre rythme de vie pour au moins dépasser les 5000 (Oui j’essaye de me motiver moi même en écrivant ces lignes).

32 ou 64 Bits ?

Petit article technique sur une évidence finalement pas si claire.

CPU

Parmi les multiples unités de calcul que contient un ordinateur l’unité de calcul centrale, ou en anglais «Central Processor Unit», d’où l’abréviation CPU, est l’un des plus importants, et souvent celui pris en référence.

Ces unités font des opérations sur des «mots» de données : des suites de 1 et 0 d’une taille dépendants de la génération de l’unité de calcul.

Une unité de calcul pouvant gérer des mots d’une longueur de 32 unités (1 ou 0, des bits) est dite «32 bits».

C’est la différence fondamentale entre les «16 Bits», les «32 Bits» et les «64 Bits» : La taille des mots que l’unité est capable de traiter.

Attention : Un CPU 64 Bits, même s’il gagne en performance, n’en devient pas deux fois plus puissant que son équivalent 32 Bits

32 Bits : La référence … historique

Dans la plupart des cas, la question ne se pose simplement pas pour l’utilisateur même éclairé, sauf dans le cas des CPU de la famille des x86 qui équipent ce que l’on appelle communément les PC, ce qui inclut les machines Apple Mac depuis 2006, et bien d’autres choses.

Après un bref début sur des CPU (8086, 8088, 80286) en 16 Bits, les PC ont adopté (avec les 80386) une conception en 32 Bits dès 1986, et que l’on retrouve encore aujourd’hui.

Et si les premiers systèmes MS-DOS fonctionnaient en 16 Bits, les premières versions populaires de Windows (Windows 3) nécessitaient un processeur 32 Bits.

Rétrocompatibilité

Depuis le début des années 2000, on commence à voir apparaître des x86 en 64 Bits : x86_64, qui en plus d’augmenter la capacité de traitement du processeur en profitent pour revoir en profondeur les principes de conception et faire tomber certaines limitations historiques (Voyez Wikipédia pour plus de détails).

Pour éviter de laisser de côté tout le travail historique, les architectures x86 sont «Rétrocompatibles» :

  • Un système 16 Bits peut fonctionner sur un CPU 16 Bits, 32 Bits ou 64 Bits
  • Un système 32 Bits peut fonctionner sur un CPU 32 Bits ou 64 Bits
  • Un système 64 Bits ne peut fonctionner que sur un CPU 64 Bits

Cela signifie qu’il y a encore peu (avant la généralisation de l’UEFI, mais cette partie nécessiterait un article complet) on pouvait faire fonctionner un vieux DOS des années 80 sur une machine de 2014. Avec toutes les limitations qu’apporterait un si vieux système sur un matériel aussi récent.

Prudence, Prudence

Dans cette période de transition technologique, et dans l’incertitude du CPU auquel nous avions alors à faire, quelques constatations se furent rapidement :

  • Un système 32 Bits fonctionnait sur la majorité des ordinateurs (le 16 bits n’étant que historique).
  • Le gain du 64 Bits était peu visible, avec la réputation de n’être nécessaire que pour des «usages spécifiques».
  • L’acteur majeur qu’est Microsoft, avec son Windows ne s’est mis que tardivement au 64 Bits
    • La version 64 Bits de Windows XP n’avait une distribution que très restreinte.
    • Les constructeurs ont mis longtemps avant de créer des pilotes pour les Windows 64 Bits, d’où une mauvaise gestion du matériel dans les années 2000.
    • Les premières versions des Windows 64 Bits cassaient la compatibilité avec les applications 16 Bits encore utilisées par certaines entreprises.

La seule véritable limitation visible par l’utilisateur est que sans l’utilisation d’une extension PAE, testé un temps sur certaines versions de Windows XP, mais aujourd’hui complètement abandonnées par Microsoft : Le CPU ne sait pas gérer plus de 4 Go de mémoire RAM, valeur alors énorme à l’époque (et même encore souvent considéré comme acceptable il y a peu).

Un système Windows 32 Bits n’arrivera, Quelle que soit la quantité de mémoire installée et le CPU de la machine, qu’a géré un maximum de 3,25 Go de RAM.

Installer du 32 Bits était donc l’assurance de ne pas avoir de problème, le 64 Bit n’étant à envisager que sur des besoins spécifiques. Après 15 ans d’existence des CPU 64 Bits, cette règle s’applique toujours.

Les autres systèmes

Même si le système de Microsoft est le plus présent sur le marché, il est loin d’être le seul à fonctionner sur des CPU x86

Apple MacOS

Depuis 2006 les ordinateurs Apple utilisent  des CPU x86, mais le nombre de machine limitée et la forte maîtrise que la société a sur son matériel est ici une chance. La société a pu gérer la transition de bout en bout.

Aujourd’hui tous les ordinateurs Apple et les systèmes Mac OS actuellement encore supporté sont en 64 Bits

Gnu/Linux

Le monde du logiciel libre est plutôt réactif sur ce type de nouveautés. On a trouvé très vite des systèmes complètement en 64 Bits et les systèmes 32 Bits ont très vite géré le PAE qui permet la gestion de plus de 4 Go de mémoire RAM.

Seuls les modules non libres, tel que les pilotes graphiques, ou des modules tels que Flash ont historiquement posé des difficultés.

Aujourd’hui ?

Mis à part le cas particulier d’une machine historique qui aurait un CPU 32 Bits seulement, il n’y a plus aucune raison d’utiliser un système 32 Bits.

Les Windows Vista, Seven, 8 et 10 existent en 64 Bits, les pilotes matériels y sont maintenant adaptés et de nombreuses applications également. Ces versions sont même nécessaires pour gérer plus de 4 Go de mémoire RAM, qui sont aujourd’hui une quantité minimum pour de nombreuses applications.

Pour les systèmes Apple, la question ne se pose pas. Le tout étant géré par le constructeur et le choix n’étant finalement pas laissé à l’utilisateur (comme pour tous les autres type de CPU)

Les systèmes Gnu/Linux, et les autres grands systèmes libres gèrent depuis longtemps les systèmes en 64 Bits à 100 %.

l’UEFI

Le changement du système de démarrage des ordinateurs de type PC, abandonnant le BIOS des années 1980 pour le nouveau système UEFI, pourrait signer la fin de l’historique 32 Bits.

Effectivement, mis à part les premières machines Apple avec CPU x86, les ordinateurs avec un UEFI sont équipés d’un CPU 64 Bits, et les systèmes 32 Bits ne prennent simplement pas en charge le démarrage via un UEFI.

Mode Legacy – Retour au BIOS

Pendant longtemps, les nouveaux UEFI possédaient un mode de fonctionnement imitant le fonctionnement du BIOS pour laisser le temps de la transition. Et passer dans ce mode de compatibilité permet de continuer à utiliser les systèmes 32 Bits qui apportent ce confort historique.

Mais si ce mode a existé pendant plus de 10 ans, il tend aujourd’hui à disparaître pour laisser la place à l’unique nouvel UEFI … Rendant ces nouveaux systèmes incompatibles avec les systèmes 32 Bits.

Conclusions

Les systèmes 32 Bits sur x86 appartiennent aujourd’hui au passé récent, et même s’il mettra encore longtemps avant de disparaître complètement de notre paysage informatique, surtout à force d’habitude, il n’y a aujourd’hui plus de véritable raison de ne pas adopter le 64 Bits à 100%.

Mais les habitudes sont souvent difficiles à changer.

Je ne sais plus utiliser Windows

Cela fait maintenant 10 ans que je suis utilisateur de «Linux». Et en tant que dépanneur informatique officiel de la belle famille, j’ai eu il y a peu mon avis à donner sur les ordinateurs, Windows, de deux de mes cousins par alliance.

Les ordinateurs, dont les antivirus n’ont plus d’abonnements depuis plus d’un an maintenant, souffrent de divers dysfonctionnement et ralentissement. Le diagnostic est simple, la solution moins.

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La vie en jaune

Voici plusieurs semaines maintenant que certains proches, et surtout des collègues, s’habituent à me voir porter des lunettes pour me protéger contre la Lumière bleue (à laquelle j’ai consacré un article).

Voici mon petit retour subjectif sur cette expérience.

L’équipement

Il me fallait déjà trouver du matériel adapté.

Pour les personnes qui ont des problèmes de visions, il suffit de demander l’option à votre opticien, qui devrait vous le faire sans soucis (il devrait même être heureux de vous fournir cette option)

Pour ceux qui, comme moi, n’ont pas de problème de vue, (comme j’en parlais dans mon premier article) il existe plusieurs petits fabricants spécialisés dans ce domaine

Edie & Watson

Mon premier choix était celui d’une petite entreprise, Edie & Watson, qui présentait pour moi toutes les qualités requises.

  • C’est une entreprise française (Si à choisir on peut faire fonctionner l’économie de notre pays ce n’est pas plus mal)
  • Le prix est raisonnable (Moins de 50€)
  • Ils soignent le design et la communication (Et le SAV que j’ai eu l’occasion de tester)
  • Les designs sont sobres et passent pour des lunettes de vue sans problème (ce qui peut éviter des questions)
  • Les verres ne sont là que pour protéger de la lumière bleu (Et donc pas d’effet grossissant à la Gunnar)

Mais, car il y a un «Mais» (Sinon j’aurais gardé leur produit et n’aurais pas eu besoin de tester leur SAV), ils ne proposent qu’une unique taille. Et ma tête ne passait pas vraiment entre les branches.

Dommage.

L’alternative

Comment trouver quelque chose qui corresponde à mes critères ?

  • Portable en public et pouvant se faire passer pour des lunettes de vue (je suis un original qui aime la sobriété)
  • N’apportant aucune déformation d’image (comme les Gunnars) pour  pouvoir les porter même si j’ai besoin de faire quelques pas autour de mon écran, sans risquer de me casser la figure
  • Des verres qui ne semblent pas exagérément colorés
  • Avoir une correction «Anti Bleue»

Ma solution, peut-être un peu couteuse : Passer par un opticien en ligne

Pour faire ici une commande précise d’un matériel dont je maitrise toutes les caractéristiques, c’est bien moins cher qu’un professionnel en boutique

N’attendez cependant aucun conseil, ils en sont incapables et ne connaissent que le discours marketing déjà affiché sur leur site. Si vous avec besoin de lunette de vue, et de conseil allez voir un opticien en boutique. Vous pouvez même en profiter pour aller voir un indépendant et sortir un peu des grands noms de l’optique

À l’usage

Voir la vie en Jaune

J’avais quelques doutes sur la modification des couleurs qu’allaient impliquer de tels verres. Un peu peur d’une trop forte dénaturation des couleurs qui pourrait être gênante dans les quelques travaux graphiques que je fais.

Et même si la modification dépend des verres en eux-mêmes, et de leur fabricant (j’ai vu une différence entre les Edie & Watson, les lunettes correctrices de ma compagne et les miennes (que vous pouvez voir sur la photo d’illustration de cet article), je me suis, au premier abord, étonné du faible changement colorimétrique.

La couleur tire finalement si peu sur le jaune que ce n’est visible que si vous y portez une véritable attention. Seul ceux qui ont des écrans chronométriquements calibrés (ce qui n’est pas mon cas) pourraient voir la différence sur leur création. Sinon, le changement provoqué par les lunettes sera de toute façon moins important que les approximations des réglages des différents écrans.

Les gains

Sans avoir plus d’études scientifiques que la dernière fois, il me semble qu’il y a un vrai gain.

C’est très instinctivement que je porte ces lunettes face à mes écrans, et cela même après plusieurs mois d’utilisation. Je ressens moins de fatigue, et même de façon assez significative sur certains écrans (notamment la télévision LED qui me sert pour la console de jeux).

Elles n’ont rien d’indispensable et d’incontournable, et les oublier chez moi une journée ne me fera pas faire demi-tour. Mais sauf quand j’utilise peu mes ordinateurs, je les utilise quotidiennement. Même si ce n’est pas 100% de mon temps sur écran

Malgré toute une semaine, de vacances, loin de mes lunettes et bien plus éloigné de mes écrans (presque en désintoxication) de mes écrans, se ressent significativement. J’en suis même heureux de retrouver mes carreaux aujourd’hui.

Et pour conclure ?

Le passage de la théorie à la pratique continue à me convaincre. Même si je ne peux pas vraiment juger des effets sur la durée, j’ai l’impression qu’il y a réel effet sur la fatigue visuelle et le confort.

Je considère avoir fait un bon investissement dans l’achat de ces lunettes.

Nous voici dans le futur

Le 21 Octobre 2015, 16H29, évitant de peu un taxi volant alors qu’ils survolent la petite bourgade de Hill Valley en Californie, l’une des plus mythique machine a voyager dans le temps du cinéma de ces 30 dernières années arrive dans ce qui est «Le futur», lieu fertile pour l’imagination.

Je ne paraphraserais pas toute la documentation fleurissant pour l’occasion aux quatres coins du net. Même si il reste amusant de comparer ces deux journées fictives

Un petit clin d’œil à cette œuvre marquante de la science fiction moderne